dimanche 19 juillet 2009

Récit d'une journée complètement dabase d'un François Lemal sur Paris.

Une journée de week-end, un samedi 18 juillet 2009 pour être précis.

Première étape, après le lever à pas d'heure, checker le temps:

Mouais.

Pas grand chose de plus à dire sur le temps.
Après une glandouille beaucoup trop longue sur internet, petite visite d'une expo photo au jeu de paume avec un certain Guillaume L.


Bon sang, je suis encore loin d'avoir le niveau de photo d'un pro du domaine (à savoir un certain Parr dont j'ai oublié le prénom et qui déchire vraiment sa maman pour peu qu'on soit un peu sensible à cet art).

Mais on se décourage pas, et on continue à faire des photos, dans le jardin des tuileries par exemple, vu qu'on y est.

Mouais.
Faut dire que cette statue bizarre aide pas non plus.
C'est pas facile de faire quelque chose de beau à partir de quelque de laid.
(Wouhou, en voilà de la rêflexion profonde, je suis pas près de gagner le goncourt oam...)


Puis je me suis rendu en banlieue. Dans un lieu dont j'ai encore oublié le nom. Excusez-moi.
De loin, la nuit, ça ressemblait à ça:

Et ce qui était bel esprit, c'est que, bien que ce soit une fête en extérieur et qu'il pleuvait comme une vache qui pisse (cf première photo du post qui n'augurait rien de bon), eh ben on a quand même passé une bonne soirée finalement. Et on a même appris qu'avec un peu de volonté, on peut faire un barbeuc' sous la pluie.


Merci Maureen, et joyeux anniversaire!

vendredi 10 juillet 2009

Quand j'entends DVNO, ça me fait penser à RCB

Puis je me dis que ça fait beaucoup d'initiales tout ça.



Sur les quatre lecteurs réguliers de ce blog, 2 vous comprendre, c'est pas mal, mais pas terrible non plus.

lundi 29 juin 2009

"Ah non mais celle-là elle est juste mythique"

Une phrase chopée lors d'un concert.
En parisien, ça veut dire quelque chose comme "cette chanson est formidable".

C'était à propos de ce concert:

Et c'était juste trop mythique, en effet.

vendredi 26 juin 2009

J'avais jamais vu un buste aussi vivant.

mercredi 24 juin 2009

Le dilemme de ma vie

Depuis ma rencontre avec un certain S. Buche, je complexe pas mal sur un aspect de ma physionomie: ma calvitie.
C'est pas que ce soit déjà la bérézina, mais je trouvais ça vraiment préoccupant à l'époque, pour mon avenir. Mon rythme de perte de cheveux me donnait un répit d'environ une dizaine d'années avant de me réorienter définitivement vers le mannequinat pour bouteilles de bières tchèques. Heureusement, ça a l'air de s'être un peu calmé depuis la fin de la prépa. J'en ai conclu que la dette de sommeil permanente n'était pas bonne pour mon cuir chevelu.

Cette année, une nouvelle plaie est apparue. Pour remplacer la précédente peut-être. Elle présente les mêmes caractéristiques: pas vraiment atroce pour l'instant, mais préoccupant pour l'avenir si ça continue à ce rythme.
J'ai pris du gras en Erasmus.
Ouais, beaucoup de gens ne me croient pas quand je dis ça, mais c'est vrai.
J'ai un peu peur de ressembler à ça plus tard:

Heureusement, ça s'est calmé depuis que j'ai repris un rythme de vie plus sérieux.

Et c'est en comparant la diminution de ma bouée avec les quelques cheveux qui tombaient au fond du bac de douche il y a quelques jours que j'ai eu la révélation: en fait, mon avenir maintenant se résume à deux possibilités peu enviables -être chauve, ou être gros- chacune excluant l'autre, mais je vais être obligé de "choisir" l'une des deux. Ou mener une vie de patachon et finir ma vie en maillot de bain rayé horizontalement parce que ça amaigrit, ou avoir une vie rangée, être en dette de sommeil permanente en me levant le matin pour taffer et ainsi ressembler à Moby dans 10 ans (mince, chauve, et un peu maladif sur les bords).

Voilà. Je me sens menacé. Aidez-moi, vous qui pour certains d'entre vous êtes vieux, vous faites comment?

mardi 23 juin 2009

Je ne suis vraiment pas parisien.

Bon alors voilà, la Norvège, c'est fini, c'est du passé.
Des fois, ça pique un peu, des fois je m'en fous.
Bref, j'en reparlerai.

Je reprends le blog parce que je me dis que:
1. vivre à Paris pendant un mois et demi, pour un provincial endurci, c'est une expérience rigolote aussi.
2. j'ai envie d'écrire, et, pour l'instant, le blog est la forme la plus adaptée à mon envie que j'aie trouvée.

Ce dernier point n'est pas sans m'inquiéter d'ailleurs: serais-je quelqu'un de terne dont le seul point notable serait d'avoir un vague talent pour raconter des choses, mais sans rien à dire? Hum. A voir.


Toujours est-il que je me suis rendu compte que j'ai beau me glisser assez facilement dans la vie de la capitale, ben je ne suis pas parisien. Ca se voit à plein de détails:
- JAMAIS je ne dirai, quand je suis en vacances, "et dire qu'il y en a qui prennent le métro en ce moment". D'abord, parce que c'est abject, on part pas en vacances pour faire la nique aux amis. Et surtout, je trouve que le métro parisien est assez classe. Bon, bien sûr, c'est pas Byzance (encore que Byzance devait être bien plus crade encore à l'époque), mais quand même, c'est super rapide, c'est pas trop trop bondé (non non), et une fois que t'as une carte, c'est vraiment la liberté cool.
Un touriste à Byzance, à l'époque, témoigne: c'est bien sale.
Ce que je kiffe aussi, c'est le plaisir un peu geek de l'elfe ouvert d'esprit qui se balade dans des galeries naines: tu sais pas trop ce qu'il y a au dessus de toi, t'as des correspondances tu sais pas trop pourquoi, des moments tu montes un escalier alors qu'il y a aucune raison apparente, c'est qu'il doit y avoir une autre ligne en dessous, ou un égoût, ou une cave privée. Ca a quelque chose d'ésotérique qu'on oublie beaucoup, c'est bête.
J'apprécie aussi la côté bordélique de la chose: les lignes sont de formes complètement aléatoires (enfin, en apparence), les rames sont super différentes d'une ligne à l'autre. On voit bien que les mecs ont construit ça au fur et à mesure, sans plan d'ensemble au départ, et que maintenant ils essaient de donner une cohésion à tout ce bouzin, c'est mignon.

- j'ai conscience qu'il se passe des choses en province aussi. JAMAIS je ne sortirai une phrase comme celle-ci "Y'a la fête de la musique à Lille aussi ou pas?". Jamais.

- je trouve qu'à Paris, il se passe des trucs, même en été (bon alors, cette assertion paraît contradictoire avec la précédente, mais je m'en fous). Regardez: je vais aller voir calvin harris, une expo photo assez classe et pas trop chère normalement, animal collective (raaaah), je vois plein de gens, qu'ils soient de passage ou parigots, et il y a même des artistes qui répétent leur pièce pour Avignon dans le jardin des tuileries:
Alors hein, si ça c'est pas cool.
En tout cas, il se passe assez de trucs pour que je sois en permanence fatigué à mon stage, c'est bon signe.

Voilà, je kiffe Paris.
A bientôt pour de nouvelles aventures et de nouvelles aventures sociologiques passionnantes.

vendredi 10 avril 2009

Et un post facile, un!


Supergrass - Coffee In The Pot from Make Something on Vimeo.

Voilà, c'est tout ce que j'avais à dire.

dimanche 29 mars 2009

Des fois...

... on se réveille, on est bien, on revient d'un beau petit voyage. Il fait beau. La journée s'annonce réjouissante.

Et, en fait, on se fait chier comme un varan dans un vivarium.

mardi 24 mars 2009

Le nombre de commentaires sur ce blog va doubler!

Guillaume Langlais arrive enfin à en poster.

Mardi, c'est craquage régionaliste